CJC-1295 revient souvent en discussion, rarement avec le contexte. Voici d'abord les bases, puis les considérations pratiques.
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==== La littérature rabbinique ==== Dans l'importante littérature rabbinique ou talmudique, les mentions effectives ou supposées qui semblent se rapporter à Jésus sont presque anecdotiques, tenant en une quinzaine de pages à mettre en perspective avec les quinze mille que comporte le Talmud. Totalement absent des plus anciennes compilations de la Mishna et de la Tosefta, Jésus apparaît dans les compilations plus tardives du Talmud de Jérusalem et de celui de Babylone. Pour autant, l'identification du personnage et des paroles qui lui sont attribuées fait l'objet de débats chez les spécialistes : si le nom Yeshu ha-Notsri («Jésus le Nazaréen ») est explicite, on trouve des personnages comme Ben Panthera (« fils de Panthera »), Balaam, Ben Stada ou Peloni (« une certaine personne ») auxquels sont prêtés, de manière vraisemblablement tardive et rétrospective, des propos attribués à Jésus, identification qui s'affirme plus nettement dans les écrits plus tardifs. De la même manière, la question de savoir si ces traditions — qui, sur un ton polémique, dressent de Jésus et du christianisme naissant un portrait négatif — remontent à la tradition rabbinique la plus ancienne de l'époque tannaïtique (entre le Ier et le début du IIIe siècle) ou sont plus tardives, ainsi que la question de leur rapport aux sources chrétiennes restent des sujets disputés.
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En tout état de cause, la littérature talmudique n'apporte pas d'informations historiques originales sur Jésus de Nazareth ou ne fait que confirmer ce qui est déjà connu par ailleurs : elle reflète la manière dont les différents rédacteurs de ces textes perçoivent Jésus, chacun à leur époque, « réagiss[a]nt au christianisme qu'ils ont [alors] sous leurs yeux ». Le passage le plus connu est contenu dans le traité Sandhedrin du Talmud de Babylone, datant vraisemblablement du IIe siècle : il rapporte l'histoire, située à l'époque des persécutions des pharisiens par Alexandre Jannée (103–76 av. J.-C.), d'un rabbi Yehoshuah ben Perahiah dont le disciple Yeshu (ou « Yeshu ha-Notsri » dans les éditions plus tardives) se voit reproché d'être « un rabbi [ayant] mal tourné » qui, pratiquant la sorcellerie ou la magie et se livrant à l'idolâtrie, dévoie et trompe Israël. Ce Yeshu, auquel sont attribués cinq disciples — Mattai, Naqi, Netser, Boni et Todah — , est « pendu » de la veille de la Pâque, dans un récit au cadre strictement juif . Le Sefer Toledot Yeshou (« Livre des naissances — c'est-à-dire des histoires — de Jésus ») est un recueil de récits populaires composé entre le IVe et le VIe siècle sur base de matériaux plus anciens transmis oralement, mais sans doute pas antérieurs au IIe siècle, et dont la fixation littéraire est attestée en Europe et au Moyen-Orient à partir du IXe siècle.
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Puisant dans la littérature et les apocryphes chrétiens ainsi que dans les dialogues talmudiques, il constitue une manière de « contre-évangile » dont l'intention est de fournir une réplique au récit chrétien dont il reprend des éléments se rapportant à Jésus pour les subvertir, dans une forme de « déconstruction [d'une] prédication chrétienne » devenue dominante. Là encore, cette littérature n'est d'aucun secours concernant le personnage historique de Jésus de Nazareth.
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À la suite des guerres judéo-romaines et des autres catastrophes des Ier et IIe siècles, le judaïsme voit la disparition de presque tous ses courants, à l'exception du judaïsme rabbinique, proche du pharisianisme sans en reprendre l'apocalyptique, fondé sur le respect exclusif à la Loi. Le processus prendra plusieurs décennies, qui fixera les Écritures hébraïques — qui seront reprises des siècles plus tard par les protestants — et les prières synagogales dont une qui contient la condamnation des sectaires, les « minim », dont les « nazôréens ». Si le christianisme des premiers temps a pu passer pour un nouveau courant acceptable au sein du judaïsme, il a rapidement soulevé le problème de l'adhésion de membres païens sans en faire d'abord des Juifs. La question se pose au moment de la création de la Torah rituelle, celle des 613 commandements, et, en ce qui concerne les membres non juifs, le problème prend plus de poids quant aux règles de pureté rituelle et les moyens de « réconciliation ». La messianité, bien qu'elle ait joué un certain rôle lors de la condamnation de Jésus, n'est pas alors déterminante de l'autodétermination juive de cette époque puisque certains courants du judaïsme, tels les sadducéens, allaient jusqu'à renoncer à cette attente. Le judaïsme, religion de Jésus lui-même, n'a pas de point de vue particulier sur Jésus ; très peu de textes juifs se réfèrent à lui. En effet, le fondement même de la foi juive, est la croyance en un Dieu unique, sans aucun intermédiaire.
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La recherche sur CJC-1295 repose surtout sur des travaux de laboratoire et des modèles animaux ; les données cliniques varient selon la substance.
La pureté et l'analyse (HPLC, spectrométrie de masse), une reconstitution correcte et un stockage adapté sont déterminants.%!(EXTRA string=CJC-1295)
Tous les mécanismes ne sont pas démontrés et une étude isolée ne fait pas une preuve globale. Les questions ouvertes sont signalées comme telles.%!(EXTRA string=CJC-1295)